Premier orgasme

Nous voilà dans une nouvelle dimension. Nous sommes en 2019, et je n’ai jamais autant aimé mon mari, le regard qu’il pose sur moi et nos discussions. J’ai l’impression d’être capable de tout tant que j’en parle avec lui.

Je veux que tu comprennes quelque chose d’important, et ça deviendra encore plus évident au fil des articles. Je ne suis pas amoureuse de Pierre, ni même attachée à lui. En revanche, je suis dingue des situations que je suis capable de créer. J’ai très hâte d’en vivre d’autres. Tant que l’homme qui sera en face de moi me plait un tant soi peu, je suis excitée.

Je suis excitée… c’est une phrase que je n’aurais jamais prononcée il y a encore un an. Si ce n’est pas la méthode que je me suis fabriquée qui m’a ouvert l’esprit et le corps, alors c’est un miracle !

Avec Pierre, nous renouvelons les petits défis de ce genre pendant quelques temps, mais la fin de l’année scolaire arrive, et je sens bien qu’il souhaite évoluer également. Nous discutons beaucoup de certaines pratiques sexuelles sans pénétration. Je comprends que les préliminaires sont bien plus populaires que je ne l’imaginais. Sébastien n’est pas le seul à aimer ça. 

Nous discutons aussi de choses qui, pour moi en 2019, sont plus extrêmes. Sans me projeter dans un plan à trois, ou un rapport très « vigoureux », je prends plaisir à y penser, et le soir je rapporte mon excitation à mon mari.

Fin juin, nos petites expériences au sein de l’école se terminent avec le début des vacances. Je suis censée partir dans le sud, en famille, pour deux semaines, à partir de la fin Juillet. Pierre propose que nous allions boire un verre sur Lille ou ailleurs, un vendredi soir. Dans un premier temps, cette idée provoque chez moi une sensation un peu spéciale d’inconfort. A ce moment-là, je me dis que l’enceinte de l’école me sécurisait finalement, malgré le risque d’être surprise par des collègues. Mais rapidement, l’inconfort laisse place à l’enthousiasme.

Oui, je peux sortir de mes habitudes, et j’en ai envie. L’évolution de ces découvertes proposées par Pierre maintient la nouveauté dans le temps. C’est un sentiment très agréable de pouvoir sans cesse discuter avec mon mari de ce que je suis capable de faire, de nos ressentis respectifs. Cela entretient la nouveauté dans mon couple.

Jusqu’à présent, le peu de fois où nous découvrions une pratique sexuelle avec Sébastien, la nouveauté attisait notre curiosité pendant un temps, mais le soufflet retombait petit à petit. Aujourd’hui, avec Pierre, l’excitation perdure.

Sébastien me demande si je vais accepter. Nous en parlons et nous en concluons que c’est la suite logique. Je commence à avoir l’habitude que Pierre me touche, je m’habitue à la proximité avec son corps. L’étape d’après est l’orgasme, une possibilité de faire ça sans risque de se faire surprendre. Si j’accepte, Sébastien et moi sommes d’accord pour que j’aille jusqu’à l’orgasme, et que je puisse avoir des rapports oraux.

J’accepte donc la proposition de Pierre, j’ai un vrai « date » avec lui, vendredi.

Nous avons rendez-vous dans un bar sympa en périphérie de Lille, dans une zone commerciale. Accès facile en voiture, ce qui me va bien. Il est 20h et Sébastien s’est occupé des enfants. Moi j’ai eu le temps de me préparer, de m’épiler, me maquiller, choisir ma robe. Je m’habille et Sébastien est sur le pas de la porte. Il me dit que je suis magnifique, qu’il a hâte que je profite de ma soirée, que je rentre pour la terminer avec lui. Il me dit qu’il m’aime. Moi j’ai envie d’aller à ce rendez-vous, mais j’ai encore besoin d’être rassurée par rapport à mes agissements, indigne d’une femme mariée, mère qui plus est. Mon mari me confirme que je dois rester à la maison si je ne suis pas à l’aise, ou si je ne suis pas sereine. Mais j’ai envie.

Je quitte la maison à 20h30, et j’arrive à 20h50.

L’ambiance est chaude, festive, et c’est super agréable de sentir cette atmosphère de vacances qui débutent à peine. Pierre est déjà là. Comme d’habitude il me met à l’aise, il est à l’aise. Nous entamons la discussion, rapidement nous rions.

Nous passons une heure et demi à bavarder de choses et d’autres. La soirée est légère. Il y a des jeunes, des moins jeunes. Je suis agréablement surprise de découvrir que je suis à ma place.

Sans prévenir, Pierre me demande :

« On va faire un tour ? »

Sans réfléchir, je lui réponds oui ! Je trouve que le timing est parfait. J’envoie un message à Sébastien, qui me répond aussitôt pour me dire qu’il souhaite que je profite.

Nous marchons vers le parking, il pose sa main sur ma taille, puis ma hanche. Il se rend compte que je porte un string et me demande de quel couleur il est. Il n’a comme réponse qu’une invitation à patienter avant de le savoir.

Sans même en convenir, nous nous dirigeons vers sa voiture. Les papillons s’agitent dans mon ventre. Nous échangeons quelques légères banalités, en toute décontraction. Il démarre, et lorsque nous arrivons à hauteur du parking vide d’une enseigne fermée à cette heure-ci, je remonte ma robe, pour descendre mon string rouge. Immédiatement, Pierre le remarque et s’engage sur le parking, pour se garer sur une place à peine éclairée. Il me regarde et demande :

« Ce n’est pas moi qui ai le plaisir de l’enlever ? »

Je lui souris, remonte ma lingerie, et redescends ma robe :

« Je ne voudrais pas gâcher ton plaisir… vas-y »

Il m’embrasse, et comme si j’attendais ça depuis presque 2 heures, je gémis doucement. Ses mains caressent mon cou, ma taille, et découvrent que mes seins sont libres sous ma robe. Mon entrejambe chauffe à mille degrés. J’apprécie qu’il m’embrasse, mais j’ai hâte qu’il s’occupe sérieusement de moi.

En remontant sa main sur ma cuisse, il m’observe. Je scrute ses mouvements, j’anticipe les sensations, c’est trop bon. Une fois ma robe remontée, je descends un mon bassin sur le siège. Il retire doucement ce tout petit sous vêtement. La tentation est trop forte pour qu’il se retienne de me caresser très lentement les lèvres.

Je le repousse sur son siège conducteur, et je commence à déboutonner son pantalon. Il me fait remarquer que nous n’avons plus de raison d’être timide, ici, dans sa voiture. Les risques d’être vus sont largement réduits en effet.

Une fois sa queue libérée, je déboutonne aussi sa chemise. Je l’embrasse en même temps. Je vois son torse pour la première fois. Je sens ma poitrine se tendre. La chaleur de cette soirée nous fait déjà perler le front.

Je suis penchée sur lui, et pendant qu’il me caresse les cuisses et les fesses, j’embrasse son torse et son ventre. Je saisi sa verge chaude et solide. Il en profite pour passer la main entre mes jambes. J’ai un genou sur le bord de son siège et un autre sur le bord du siège passager. Il me pénètre avec un doigt, puis deux. Je lui dis que j’adore ça. En retirant une bretelle de ma robe, il libère un de mes seins, qu’il s’empresse de lécher, doucement.

Pendant que les sensations se déchainent en moi, je prends conscience de ce que je suis en train de vivre. Je suis à moitié nue dans une voiture. Le bar dans lequel nous venons de prendre un verre est visible au loin. Les fenêtres de la voiture sont à moitié ouvertes. Je me fiche des voitures qui passent à quelques dizaines de mètres. Je peux être vue, mais je veux que ça continu. J’ai l’impression d’avoir 19 ans, de vivre ma jeunesse, une autre jeunesse.

Je ne comprends pas mes réactions, ça ne me ressemble pas, mais je n’en ai rien à faire. J’agis dans l’instant présent.

Je décide de m’occuper de Pierre. Je me mets à genou sur le siège passager. J’embrasse Pierre et je descends sur son torse, puis sur son ventre. Il me dit que c’est bon. Ma main autour de son sexe, je descends encore vers son pubis. Je sens que son souffle est de plus en plus profond. Je bascule ma tête de manière à le regarder dans les yeux. Désormais, je suis au plus près de sa queue qui est entre son regard et le mien. De la main gauche de commence des va et vient. Je vais devoir le caresser avec ma bouche. Je marque un temps d’arrêt. Il me demande si je veux le faire. Sans lui répondre je donne un coup de langue, puis un second. Je remonte vers son gland. Je lèche timidement. Il sent mon souffle sur cette partie sensible. Il me dit que c’est agréable. Je lui ordonne :

« Touche moi »

Si quelqu’un passait à proximité de la voiture, il pourrait voir mes fesses à quelques centimètres de la fenêtre. Pierre passe sa main sur mon ventre, et atteint ma vulve, et me pénètre de deux doigts sans aucune difficulté. Et ma bouche enveloppe son gland. Il soupire de plaisir, et mes mouvements se font de plus en plus profond. Je sens sa main trembler en me pénétrant. Je dois gémir doucement, la bouche pleine, je suis très humide.

Ça y est, je prends du plaisir à réaliser une fellation. Pierre agrippe mes cheveux et accompagne ma tête. Chacun de ses mouvements en moi provoque un frisson enivrant. Il me dit que je suis bonne. Lorsque j’accélère encore, il me met une fessée qui me fait gémir plus fort, de surprise et de plaisir. Il ne me doigte plus, il se concentre sur ce que je lui fais. Pendant quelques instants, il alterne entre le mot « encore », et son compliment « t’es bonne ». Puis il me demande d’arrêter, et me confirme qu’il est sur le point de jouir.

Lorsque je redresse la tête, il m’embrasse.

« Je m’occupe de toi maintenant »

Il me demande de m’asseoir sur sa cuisse droite. Après quelques contorsions, je suis dos à la fenêtre conducteur. Le bras droit derrière ses épaules, la main gauche cramponnée au-dessus du volant. Mes jambes prennent appui ou elles peuvent. Il découvre mon second sein. Ma robe ne recouvre plus que le haut de mon ventre.

Je peux observer mon corps et ses mains me toucher. Il est en parfait position pour embrasser mes seins, et faire de moi ce qu’il veut avec ses doigts.

« Tu es prête ? »

Sans attendre ma réponse, il me touche le clitoris, m’insère un doigt, puis deux. J’assiste au spectacle dans cette pénombre qui me laisse pourtant discerner tous les détails et je ressens toutes les sensations. Il est de plus en plus vigoureux, il tord ses doigts en moi, en frottant la paroi de mon vagin.

« T’aimes ça ? »

J’ai la bouche ouverte, essoufflée :

« Oui, encore, s’te plait… plus fort »

Pendant encore 5 minutes, je découvre ce que des doigts peuvent me faire. J’ai l’impression de mouiller plus que d’habitude. La force de ses mains fait bouger tout mon corps. Parfois il s’arrête pour masser avec force mon pubis et mon clito, il claque sa main sur mon sexe, ce qui provoque une décharge de plaisir dans tout mon ventre, avant de reprendre la pénétration.

Au bout de ces 5 minutes, j’ai un vertige, je ne suis plus capable de rien. L’orgasme est là, je crie. Je vois sa main trempée qui redouble de vitesse, et ça ne s’arrête pas. Ça dure de longues secondes, j’ai le souffle court.

Quand tout est terminé, c’est un sentiment de plénitude qui m’envahit. Quelques instants, je reste sur lui, à reprendre mes esprits. Je lui propose de continuer avec lui. Je veux qu’il jouisse aussi.

Je reprends la position que j’avais lors de la première fellation, et je suis heureuse de pouvoir continuer ce que j’ai commencé. Tout va plus vite. Je sens les spasmes de son sexe dans ma bouche et lorsque je me retire, son sperme jailli, en partie sur mes cheveux.

Ça devient une habitude, je me pose la question : Mais que vient-il de se passer ? Qu’est ce que je viens de faire ? Ce soir, je me dis que je deviens une femme libérée, une salope si ça chante à certains, je n’en ai rien à faire à ce moment-là ! Je suis heureuse tout simplement.

Je ne sais même plus ce que nous nous disons lorsqu’il me dépose à ma voiture. Je suis concentrée sur le SMS que j’envoie à Sébastien.

« Je vais bientôt rentrée, j’ai envie de toi, tu vas aimer »

Le retour vers la maison me semble interminable. J’ai chaud. Je viens d’avoir un orgasme, et j’en veux encore un. Ça ne m’est jamais arrivé. Aucun besoin de musique, il se passe trop de choses dans ma tête, je ne l’entendrais même pas.

Les retrouvailles avec mon mari, sont génialissimes ! Ce soir nous cédons encore plus à l’ivresse du sexe.

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