Le grand saut

Revenons-en à nos moutons. Nous sommes en Juillet 2019, je pars en vacances en famille dans moins d’une semaine. Je viens d’avoir mon premier orgasme avec un autre homme que mon mari, il y a deux jours.

Je sais que Pierre ne voulait pas que les vacances arrivent, puisque ça a mis fin à nos défis au sein de l’école. Il a voulu me revoir hors contexte scolaire et il a eu ce qu’il voulait.

Moi, de mon côté, c’est un truc de dingue. J’ai vraiment été plus loin que jamais je n’aurais cru aller dans ce libertinage. Avec le recul, je peux comprendre que Pierre, lui, s’attend à passer un autre cap après notre escapade en voiture.

Toujours le plus naturellement du monde, je reçois un message de sa part.

« J’espère que la semaine débute bien en ce lundi !? »

Je réponds :

« Oui, elle débute bien, je prépare doucement mes bagages, il faut beau, je suis en vacances. Tout roule. »

Je sens qu’il prépare un truc quand il écrit :

« Tu pars quand déjà ? »

Discussion normale jusque-là. Il m’énerve à faire comme si rien ne s’est passé vendredi.

« Je prends la route samedi matin. »

La confirmation qu’il a un plan ne se fait pas attendre :

« On se voit vendredi ? j’ai mon appart’ pour moi tout seul »

Sa copine est en vacances chez ses parents… Il ne perd pas le nord celui-là. Mais je me demande si je suis encore assez jeune pour sortir une veille de départ en vacances. Et bien sûr, je dois en discuter avec Sébastien. Pour résumer : une veille de départ, dans l’appartement de son couple, j’imagine qu’il s’attend à plus qu’une pénétration digitale (je ne sais pas si ça se dit !!) : est-ce que ça ne fait pas un peu beaucoup pour la femme prude que j’étais il n’y a pas si longtemps ?

« Faut que j’en parle, et je te tiens au courant »

Paniqué, il me reprend :

« Comment ça, faut que t’en parles ???? »

Je rigole toute seule, mais je le rassure :

« Non, je veux dire que je dois m’organiser, voir si c’est faisable, bref… je sais pas, panique pas ^^ je te tiens au courant » 

La boulette. Oui je vais en parler à Sébastien, mais Pierre n’est pas censé le savoir.

Le soir même, Sébastien rigole aussi de sa réaction face à ma mini bêtise rattrapée. Mais il devient sérieux quand on envisage ce nouveau date. Il m’explique qu’il pensait que j’allais déjà franchir le pas de véritablement coucher avec lui dans la voiture, vendredi. Je suis perplexe, parce que nous nous étions fixés des limites et jamais je n’aurais fait ça sans lui en parler avant. Je rappelle mon mari à l’ordre, et je lui interdis désormais d’imaginer que je prenne ce genre d’initiative seule. Nous sommes à deux dans ce jeu. Je ne suis pas contente de ce qu’il m’annonce, parce que je veux qu’il sache qu’il maitrise autant que moi la situation.

La discussion se poursuit pendant de longues minutes, et on envisage tout ce qu’il peut se passer. Nous sommes amusés, et nous considérons tous les deux que nous avons envie de ça.Aller au bout de la démarche.

Nous sommes donc OK, et vendredi, je suis chez Pierre. Je vais l’embrasser, le chauffer, et nous allons coucher ensemble.

Pierre est ravi évidemment, et il me propose de porter de la lingerie blanche. Le reste de la semaine, nous ne parlons pas beaucoup de notre date par message. Mais l’échéance approche.

Nous sommes vendredi, les bagages sont prêts pour le lendemain. J’ai investi la salle de bain pendant une heure et demi. Sébastien passe me voir régulièrement pendant ce temps-là. Je lui demande si je suis belle, si je suis bien épilée. C’est un rituel rien qu’à nous tellement excitant. Je me maquille, m’habille. Et je suis prête. Sébastien me dit qu’il va être crevé pour la route, qu’il ne saura pas dormir tant que je ne suis pas revenue, mais qu’il ne veut pas que je rentre trop vite non plus. Lui et moi voulons que je prenne mon temps.

Il est 21h00. Les enfants sont couchés, et je quitte la maison. J’envoie un message à Pierre :

« J’arrive »

Mon ventre se noue. Il répond très vite, comme à son habitude :

« J’espère bien »

Après 20 minutes de route, je me gare et je monte vers son appartement. En journée, ça doit être très lumineux chez lui. A cette heure-ci, j’apprécie ce ciel rose de début de soirée d’été, que l’on voit à travers les baies vitrées.

Pierre est encore en jean et chemise, comme la semaine dernière. Il m’accueille et m’observe de haut en bas. Je porte une jupe noire, et un chemisier blanc. Le bruit de mes talons sur son parquet ajoute une atmosphère sexy à la situation. Il me dit que je suis belle et attrape ma main pour me faire tourner sur moi-même.

Les choses sont bien organisées dans son appartement. Il a mis les petits plats dans les grands. Deux verres sont sur la table, à côté, des légumes à croquer. Je ne sais pas si tout est toujours parfait comme ça dans sa vie, et je ne peux m’empêcher de me dire qu’il a tout ranger dans le but de me recevoir correctement. Je sens encore mon ventre se nouer.

Il me sert un mojito framboise, et entame la conversation. Très vite, je me sens détendue avec lui, une fois de plus. Et la conversation est agréable. Nous rions beaucoup. Nous nous regardons. Aucune gêne entre nous. Tout pourrait s’arrêter là, j’aurais passé une belle heure avec lui. Mais le plan de ce soir est que la soirée continue.

Nous devenons petit à petit plus proche. J’adore sa mâchoire, sa façon de dévier la conversation, son regard sur moi. J’adore être là où je suis, proche d’un acte d’ordinaire interdit. Je me sens désirée. Je sens mon corps désirer. Les papillons s’agitent.

Il est 22h30.

Dans un tout petit moment de silence, il me demande :

« Lingerie blanche ? »

Nous y sommes :

« Oui, conformément à ta demande »

Il sourit :

« J’ai hâte de découvrir ça »

Je me lève en lui disant :

« C’est l’heure »

Il se lève aussi, et nous nous embrassons. Il pose ses mains sur moi, je déboutonne sa chemise. Nos corps se collent l’un à l’autre. Lorsque je finis d’ouvrir sa chemise, je desserre sa ceinture et déboutonne son pantalon. Moi je suis encore toute habillée. Nos langues se mêlent.

Je le pousse sur le canapé, dans lequel il s’affale confortablement. Je me tiens face à lui, debout. Nous nous regardons droit dans les yeux. Il sait que je vais me déshabiller pour lui.

« Garde tes talons »

Je souris et je déboutonne mon chemisier, lentement. Il ne rate pas une miette du spectacle que je commence à lui offrir. Mon ventre se dévoile. Mon haut glisse le long de mes bras, pour tomber à mes pieds. Je fais un quart de tour pour lui montrer mon profil. Je fais exprès de me cambrer pour faire ressortir mes fesses. Je remonte ma jupe, et laisse apparaitre la chute de mes fesses.

« T’es magnifique »

Il passe la main dans son boxer, en me dévorant des yeux. Dos à lui, je dégrafe cette jupe qui tombe aussitôt. Me voilà en string et soutien-gorge dans son salon, perchée sur mes talons. Il a une vue imprenable sur mes fesses. Je me baisse, jambes presque tendues pour ramasser mes vêtements, et les jeter sur la table. J’ai senti son regard sur mon string.

En me retournant, j’accroche de nouveau son regard. C’est la première fois qu’il me découvre de cette manière. Il peut m’observer comme bon lui semble. Je m’approche, et il me touche comme si j’étais un objet précieux. Il passe ses mains sur mes hanches, ma taille, mon ventre, mes seins encore habillés de mon sous vêtement. Il caresse mes cuisses.

Je ne peux que remarquer son boxer rempli. J’en ai assez de le voir toujours habillé. Je ne l’ai jamais vu complètement nu. Il enlève sa chemise comme si elle lui brulait la peau. Je l’aide pour son pantalon. Il reste son boxer. Il est en position semi-allongée, je suis entre ses jambes, à genoux, et je descends son dernier tissu. Sa queue se libère et vient se coucher sur son bas ventre, droite, presque jusque son nombril.

Ça y est, il est nu. Son corps est bien proportionné. Ses muscles se devinent. Il est plus impressionnant sans vêtement. Il sent bon le gel douche masculin. Presque aucun poil autour de son sexe. Nos regards sont verrouillés. Il veut annoncer le début des réjouissances :

« Je suis à toi »

Je mors ma lèvre inférieur, et glisse mes mains en remontant sur ses cuisses, vers sa queue. Je masse ses testicules brièvement, avant de saisir son membre à pleine main. Son gland se libère complètement sous la pression de mes doigts qui le décalottent. Sa peau est douce à cet endroit. J’approche mon visage, agréablement surprise de ne sentir que son parfum de gel douche. Je caresse son gland avec ma joue, et je lui demande :

« Tu es prêt ? »

« Oui, vas-y »

Je lèche la base de sa queue, je remonte, doucement, et je m’attarde sur son frein. J’embrasse son gland longuement. J’ai envie de le faire jouir ce soir. Il ne m’a pas touché et malgré ça, je suis très excitée. Lorsque son gland est dans ma bouche, j’ai le désir immense le sentir au fond de ma bouche. Je descends jusqu’à le sentir au fond de mon palais. Je remonte et je redescends encore plus profond. La réaction de Pierre ne se fait pas attendre :

« Oooooh putain… »

Moi qui ne suis pas fan des pipes d’habitude, me voilà remerciée. Cette réaction de sa part m’encourage à poursuivre. Sa main se place sur ma tête, et je continue les aller retours profonds. Je m’étonne moi-même. Je fais de mon mieux. Ses réactions m’excitent, et je ne peux m’empêcher de gémir à chaque mouvement.

Je n’aime pas la salive non plus, mais je ne peux pas éviter de tremper ma main. Lorsque je retire ma bouche je me rends compte que je n’ai jamais autant salivé. En reprenant mon souffle, j’en profite pour lécher encore son frein. Je vois qu’il est au pays des merveilles, c’est agréable. J’ai envie de reprendre cette fellation, et c’est ce que je fais. Le rythme est plus soutenu, guidé par sa main qui agrippe mes cheveux. J’enfonce son membre encore plus profond que ce que je pensais être capable de faire. Cela me provoque un petit reflexe de toux et des larmes me montent aux yeux. Je ne peux pas décrire cette satisfaction de me savoir dans ce rôle. Ça ne me ressemble pas, mais je ne souhaite pas réfléchir à ce moment-là.

« Viens sur moi »

Je m’exécute et je monte sur ses cuisses. Je l’embrasse à pleine bouche en gémissant. Il me touche entre les jambes, et je me rends compte que je suis déjà mouillée. Avec une seule main, il dégrafe mon soutien-gorge, et libère mes seins qu’il empoigne. Mon bassin se met à bouger naturellement pour accompagner ses doigts.

« Je vais enlever ton string »

Debout, devant lui, haletante, je me laisse regarder un court instant. Il me fait remarquer en souriant que mon string n’est pas blanc mais transparent. Et en effet, j’ai mouillé mon sous vêtement, et le tissu n’est plus opaque, il laisse deviner mes lèvres.

Il me retourne et son visage est face à mes fesses. Il les écarte et plonge sa langue dans mon entre jambe. Elle atteint l’entrée de mon vagin. Littéralement, il me mange le cul en agrippant mes hanches.

Il me tire à lui, pour que je m’allonge sur lui, dos à lui. Son sexe est sur ma chatte. D’une main il me touche les seins, de l’autre il me doigte, sans aucune précaution. Et j’adore. Je mouille plus fort encore.

« C’est trop bon, continue »

Il me répond que ce n’est pas près de s’arrêter. Il accélère la cadence en moi. Je regarde ses doigts, son gland qui repose sur moi.

Je me retourne pour lui faire face et l’embrasser, mes seins frotte sur son corps. Il attrape mes fesses pour guider ma chatte sur son sexe. Sans pénétration, je coulisse le long de sa verge. C’est trop bon. Après quelques va et vient, il me remonte un peu plus haut, permettant à son gland de toucher l’entrée de mon vagin.

« On le fait ? »

« Oui, prends-moi »

Et il me pénètre enfin. 

Les yeux dans les yeux, je découvre la sensation d’un autre homme en moi. Tout est fluide. Je l’embrasse, je m’exprime et je gémis. La sensation est incroyable. Je sens sa queue dure parcourir mon vagin pour la première fois. Je la sens, centimètre par centimètre. Il arrive au plus profond de moi. Ça me chatouille, et je mouille encore. Je me redresse pour me déhancher. Il me met deux doigts dans la bouche. Toute cette nouveauté me chamboule et je ne veux pas que ça s’arrête. J’ai l’impression d’être la 8eme merveille du monde. Il me regarde, me touche partout, me dit que je suis incroyable. L’excitation est à son comble.

« Je veux voir ton cul »

Je me retire, et me met à pattes sur le sol. Je remarque que le canapé a fait les frais de ma salive et de mon excitation. Pierre se présente derrière moi, et avec ses deux mains, appuis délicatement sur ma taille pour que je me cambre encore plus. Sa pénétration est toujours fluide, mais ferme. Les claquements de son corps sur le mien résonnent dans la pièce. J’entends sa respiration quand je ne gémis pas.

« Vas y, encore… encore »

« Putain t’es bonne… »

Le rythme s’accélère. J’adore toujours autant, je pourrais continuer comme ça indéfiniment, à encaisser ses coups de reins, si mes genoux ne commençaient pas à me faire souffrir.

« Allonge-toi sur le canapé »

Je m’exécute à nouveau. Il remonte mes jambes. Mon visage est presque entre mes genoux. Une de ses mains me touche les seins. L’autre se place sur mon cou, sans qu’il ne serre ses doigts. Je respire la bouche ouverte, et je gémis au rythme des secousses. Je le regarde toujours dans les yeux.

Quel plaisir immense.

Il se retire d’un coup, et me demande :

« Tu peux me sucer ? »

Je n’imagine même pas répondre autre chose que :

« Oui viens »

Je suis toujours allongée sur ce pauvre canapé. Il se présente à moi, et il entre sa bite dans ma bouche. Il gère lui-même la cadence en me tenant les cheveux. Son visage se crispe, je sais qu’il va jouir. Je me touche moi-même, sans vraiment savoir comment on fait, mais je veux jouir aussi. Il remarque ma main, et il prend le relai. Ses doigts fabuleux me pénètrent.

D’un coup il se retire de ma bouche, et se masturbe.

« Visage ? je peux ? »

« Oui vas y »

« Ooooh, ça vient »

Je vois les spasmes de sa queue entre ses doigts, et une giclée arriver sur ma joue, une autre dans mes cheveux. Il continue de me toucher ensuite, doucement. Mon corps est engourdi de plaisir, malgré l’absence d’orgasme.

Je me redresse en souriant. Je suis comblée, fière de moi, et dans un sentiment de plénitude incompréhensible.

Je ne suis pas frustrée, parce que je pressens que la soirée n’est pas finie. Mes jambes tremblent quand je me lève, j’ai la tête qui tourne. Il m’indique où trouver la salle de bain.

Je reviens débarbouillée, mais toujours nue. Lui, dans le même état que moi, est en train de me servir un autre mojito framboise. Je retrouve mon string et mon chemisier, et je m’installe de nouveau dans ce canapé.

Lui, en boxer, me rejoint avec ses verres. 

« C’était parfait, tu es incroyable »

J’accepte le compliment. Nous débriefons de cette première fois où nous couchons ensemble. D’habitude, avec Sébastien, une fois que nous avons fait l’amour, l’excitation redescend, nous discutons et passons à autre chose. Ce soir, avec Pierre, je n’ai pas eu d’orgasme, et dans ma tête, les choses ne sont pas finies. Je lui en parle et il me garantit que je ne partirai pas de son appartement sans avoir ce que j’attends.

Il n’a aucun complexe avec ça. Il sait que les femmes ne jouissent pas à chaque rapport, même si elles ont beaucoup de plaisir. En revanche, ce soir, il veut que j’aboutisse, et ça me va parfaitement.

Nous continuons notre discussion, entre rire et séduction. Quand je fais mine de mal prendre une de ses blagues, il devient tactile et se presse de m’embrasser le cou pour se faire pardonner. Ce petit jeu dure quelques minutes.

Je profite de son occupation à choisir la musique, pour envoyer un message à Sébastien. Il est presque minuit :

« Tout se passe bien, tout ce qui devait arriver est arrivé, et je crois que ça va arriver encore. Je t’aime, à tout à l’heure, Hâte de te retrouver… »

Quand Pierre revient à côté de moi, les fausses chamailleries reprennent. Il m’embrasse de nouveau, sur la bouche, dans le cou. Il y met beaucoup d’intensité, et les papillons reviennent. Je vois bien que son boxer n’est plus capable de retenir son excitation de retour.

Lorsque je lui fais comprendre que j’ai remarqué qu’il est prêt pour un second tour, je saisi sa queue. Il me demande de me mettre nue, et avec un sourire qui trahit mon envie, je lui obéis. Je suis debout avec lui, il me touche, et me prend par la main, m’emmène vers la chambre.

La lumière n’est pas forte, mais on y voit parfaitement.Elégamment, mais fermement, il me pousse sur le lit. Je suis sur le dos, et il s’approche de moi, me lèche délicatement les cuisses, puis mes lèvres encore humides. J’écarte les jambes pour qu’il puisse atteindre ce qu’il souhaite gouter. Je reprends les gémissements, parce que j’aime ça. J’appuie sa tête sur moi. Sa langue est en moi.

A ce moment-là, je me surprends à être vraiment très excitée. Je ne m’attendais pas à ce que ça revienne si vite. Je n’attends qu’une chose, c’est qu’il me prenne. Son cuni est très bon, mais j’en veux plus. Ça me chatouille là où sa langue ne peux pas aller.

« Prends-moi, s’te plait… hmmmm… aller vient, s’il te plait… »

Mes mots n’ont aucun effet sur lui, il continue de me dévorer, et c’est divin, mais je veux aller plus loin. Je change de ton, malgré mes cris de plaisir :

« Putain, prends-moi je te dis… hmm… arrête… »

Il lève les yeux vers moi en continuant son œuvre, et je vois son regard sourire. Moi, je suis essoufflée, la bouche ouverte en respirant fort, agrippant ses cheveux sans me soucier de son confort. C’est mon bassin qui se soulève et provoque le mouvement sur son visage. J’ai dans la tête tout ce que je veux qu’il me fasse, mais sa bouche sur ma vulve ne cesse de faire monter les sensations.

« Embrasse-moi, et prends-moi putain… »

Il stoppe enfin, et remonte le long de mon corps. J’ai à peine le temps de reprendre mon souffle qu’il m’embrasse à pleine langue. Je n’aime pas les fluides corporels, ni même leurs odeurs. Mais dans cet état, je prends un plaisir paradoxal à « me » sentir, « me » gouter.

Pierre me pénètre fermement, mais doucement, en m’embrassant. Je lui demande plus d’intensité. Je remonte mes jambes, il accélère.

« T’aime ça ? ça te va comme ça ? »

C’est exactement ce que je veux, et ça monte en intensité comme je le souhaite.

« Encore… t’arrêtes pas »

L’excitation est à son comble, et je peux profiter de l’instant, me laisser aller complètement. Mon bassin est porté par Pierre, mes bras sont au-dessus de ma tête. Je vois son corps percuter le mien. Il se retire rapidement, pour me retourner. Je me retrouve à genoux sur le lit, dos à lui. Il me plaque sur lui en empoignant mes seins, et en me touchant.

« Maintenant, bouquet final »

Je trouve ça audacieux de sa part, et je reste silencieuse. Il me penche légèrement en avant, et il pénètre à nouveau mon vagin. Plus aucune précaution, les gestes se font tout seul. Il me tient les bras. Mes seins vivent leur vie, et cela crée une image ultra érotique dans le miroir qui reflète mon profil.

Je reçois plusieurs fessées, et je ne sais pas si c’est l’excitation ou sa manière de faire, mais cela me provoque des sensations nouvelles en moi. Plus ça avance, et plus mon visage s’enfouit dans l’oreiller, et ce qui m’excite c’est que mes fesses sont de plus en plus exposées.

J’ai tout loisir de me toucher, pendant qu’il me prend. Et ça semble motiver Pierre encore plus. Du bout de mes doigts je le sens aller et venir au bord de ma chatte.

En quelques secondes, je sens que l’orgasme arrive, et j’ai l’impression de hurler. Je suis comme en transe. Plus rien autour de moi ne compte à part mes sensations. Un frisson remonte le long de ma colonne vertébrale pour enlacer ma tête. Je ne maitrise plus rien, et j’en ai presque peur, mais je me laisse complètement aller. Cet orgasme dure de longues secondes.

Pierre, de son coté, semble ravi et poursuit sa performance. Lorsqu’il arrive à bout de souffle, au bord de l’éjaculation, il se retire, et instinctivement, je me retourne. Je le regarde dans les yeux, et j’ouvre la bouche. Je reçois sa semence sur le visage, dans les cheveux, un peu dans la bouche. Je rejette immédiatement ce fluide, qui coule sur mon menton puis le long de mon cou. Je vois dans ces yeux émerveillés que « ma prestation » est plus que satisfaisante.

Nous nous retrouvons allongés, inertes et comblés. Je ne pense qu’à Sébastien, et à ma hâte de le retrouver.

Nous échangeons brièvement quelques banalités, on se congratule. Tout cela est très agréable, mais je suis déjà ailleurs. On parle de ces 15 jours de vacances qui démarrent dès demain dans le sud. Je me rhabille rapidement.

On s’embrasse malgré mon visage encore humide de ses exploits. Il me souhaite de bonnes vacances.

J’ai l’impression qu’entre le moment où j’ai joui et le moment où je me retrouve dans la voiture, il s’est passé une fraction de seconde.

Sébastien est là, sur le pas de la porte. Il est 2h du matin, et il est encore habillé. Qu’est ce qu’il est beau. Il m’embrasse, et je commence mon récit. Il remarque mes cheveux encore humides par endroit. Je lui dévoile mon corps qui a été au centre de cette soirée. Il me connait par cœur et il constate bien que j’ai été au bout de nos attentes.

Demain, une grosse journée nous attend, mais nous dormons peu. Je me sens libre. Je suis choisie par Sébastien, et j’ai choisi Sébastien pour le reste de ma vie.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *